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Mobilité à Luxembourg«Nous savons que le réseau cyclable présente des trous»
Plus de vélos, moins de voitures. La Ville a présenté un premier concept de mobilité douce.
D’ici 2035, un trajet sur deux au sein de la capitale sera effectué, à pied, à vélo ou en transport public. C’est du moins l’objectif que s’est fixé le collège échevinal de la Ville de Luxembourg. Pour l’aider, il a mandaté trois bureaux spécialisés, afin de réaliser une étude sur la mobilité douce en Ville. 130 km de route et chemins ainsi que 91 croisements ont été analysés.
Patrick Goldschmidt, l’échevin chargé de la mobilité, a présenté les résultats de cette étude ce lundi au conseil communal. Si les bureaux notent de nombreux points positifs, comme la passerelle située sous le pont Adolphe, il reste du pain sur la planche. «Nous souhaitons créer un réseau de pistes cyclables, sécurisé, accessible et surtout interconnecté».
Et vous, comment vous déplacez-vous au quotidien?
Huit tracés à prioriser
Des infrastructures «de bonne qualité» existent déjà mais elles sont «éparpillées». Les infrastructures sont donc insuffisantes pour inciter les gens à utiliser le vélo pour leurs trajets quotidiens. «Nous savons que le réseau présente des trous», admet Goldschmidt.
Le rapport souligne également l’importance de séparer visuellement les pistes cyclables des trottoirs pour piétons. À court terme, le collège échevinal souhaite se concentrer sur huit tracés à réaménager en priorité. Des plans détaillés seront présentés au printemps.
Les membres du conseil communal ont réagi plutôt favorablement à cette première étude, même si quelques lacunes ont été pointées par l’opposition. Notamment, l’absence de l’analyse des quartiers de Hamm ou d’Eich. «J’espère que la majorité aura le courage politique de donner aux piétons et aux cyclistes la place qui leur est due», a-t-il conclu.
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(mp)
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